Douze élèves de la classe (groupe vainqueur de la pré-sélection) ont lu un conte d’origine bretonne, “L’homme à la marmite”, adapté du célèbre conte “La belle et la bête”. La prestation, tout comme les années précédentes, avait été préparée avec l’aide de M. Jacques Viricel de l’association Fabula Théâtre, une prestation très remarquée du fait de sa grande qualité. A sa naissance, les Sorcières du Monde se penchent sur le berceau de Yeghvala, et lui offrent des pouvoirs exceptionnels.Devenue adulte, elle tombe amoureuse d’un forgeron et l’ensorcèle pour qu’il la demande en mariage.Il découvre son secret et, effrayé de vivre avec une sorcière, il cherche à la brûler vive.Yeghvala s’enfuit. «Un curé traverse la route en portant une pendule.Un canon anglais passe au grand galop, les chevaux fouettés par les artilleurs français.
Archive pour la catégorie ‘TRAVAUX D’ÉLÈVES’
- A sa naissance, les Sorcières du Monde se penchent sur le berceau de Yeghvala, et lui offrent des pouvoirs exceptionnels.Devenue adulte, elle tombe amoureuse d’un forgeron et l’ensorcèle pour qu’il la demande en mariage.Il découvre son secret et, effrayé de vivre avec une sorcière, il cherche à la brûler vive.Yeghvala s’enfuit.
- L’auteur de cette œuvre et François Girardon, sculpteur du roi Louis XIV.
- Tout ça s’en va vers le mont Cassel.»Un réquisitoire contre la guerre.
- Elle pourrait être l’une des sources d’inspiration du mythe de l’Arlésienne.
Un colonel sans capote et nu-tête fait ses grands pas dans l’herbe.De sa main gauche il tient une boîte de sardines ouverte.Il trempe le pain dans l’huile et il pompe à pleine bouche.Un officier anglais, penché derrière un arbre, allume sa pipe à l’abri. Tout ça s’en va vers le mont Cassel.»Un réquisitoire contre la guerre. Tous ces travaux seront exposés dans l’établissement en fin d’année. Depuis le mois de septembre 2009, les élèves de 5°2 sont engagés dans un projet d’atelier d’écriture. Pour finir, nous souhaitons remercier les professeurs qui nous ont accompagnés au cours de ce voyage.
Atelier contes – 6°5 – 2010
Notre collège a organisé un voyage en Angleterre réservé aux élèves de 3° durant une semaine à compter du 11 février 2013. C’est en ayant accepté la proposition de Hiruko, qu’Arata se lance dans le combat contre Yorunami! Cependant, ce dernier refuse catégoriquement de faire confiance aux autres, et l’affrontement va prendre une tournure inattendue.
Rencontre avec Xavier-Laurent Petit
Une nouvelle vie commence pour Aliette, petit Pierre et leurs parents ! Le jeudi 4 avril, les élèves latinistes de 3° et de 4° du collège Barbara Hendricks sont allés voir les mosaïques du musée de l’Arles Antique. Cette année, l’action phare du C.D.I. en matière d’incitation à la lecture a été la mise en place du “Book-Crossing”. Depuis le mois de janvier des livres ont été “lâchés” dans l’établissement.
A l’occasion de ce voyage, nous avons visité différents musées comme le musée de l’esclavage « The Museum of Slaves », ou encore des monuments historiques tels que des cathédrales. Nous avons également découvert la culture anglaise ainsi que les coutumes du pays. Nous sommes bien sûr allés dans des villes incontournables telles que Liverpool, Manchester ou encore Londres où nous avons profité d’une balade en bateau. C’est ce que se demande Lou en écoutant, un soir, le vieux mendiant de la place jouer du saxo. Les Chics Types comprennent vite, eux, qu’ils ont beaucoup à apprendre de ce jazzman aussi mystérieux que virtuose. Grâce à Dexter, grâce à la musique et au blues, Lou va réussir à ouvrir son cœur.Alors, lis et écoute, et laisse-toi séduire aussi, lecteur.Alabama blues est le premier livre qui permet l’écoute gratuite et intégrale, avec un smartphone, des chansons qui rythment sa lecture.
Lecture à Voix Haute au Thor – 6°2
La bande originale est signée par le groupe Les Chics Types. Des élèves de la classe de 6°5 ont travaillé cette année sur les contes et le résultat de leur production a été regroupé dans un livre numérique. La Vénus d’Arles (du nom du lieu de sa découverte) est une sculpture en Marbre dégagée en 1651, lors de la fouille des vestiges romains proches du théâtre antique d’Arles. L’auteur de cette œuvre et François Girardon, sculpteur du roi Louis XIV.